À l’été 2018, une seule canicule a coûté la vie à 86 personnes au Québec, dont 66 sur la seule île de Montréal. La plupart sont décédées à la maison, sans climatisation, dans des quartiers denses où le béton et l’asphalte emmagasinent la chaleur bien après le coucher du soleil. La dure vérité ? Presque tout cela était évitable—souvent grâce à un simple verre d’eau et à une pièce plus fraîche.

TOUT PRÈS DE CHEZ VOUS

Pourquoi Montréal-Nord doit y porter attention

Dans la région, les quartiers les plus défavorisés comptent jusqu’à trois fois plus d’îlots de chaleur que la moyenne de la ville—des secteurs où les températures grimpent plus haut et restent élevées la nuit. Quand la nuit ne rafraîchit plus, le corps ne se repose jamais, et le risque de malaise lié à la chaleur augmente rapidement. Pour un arrondissement dense et tissé serré comme Montréal-Nord, se préparer à l’été devient une véritable priorité de santé.

CE QUI SE PASSE VRAIMENT

La déshydratation, premier domino

Le malaise lié à la chaleur n’est pas un événement soudain : c’est une pente. Il commence souvent par la déshydratation et des crampes, glisse vers l’épuisement par la chaleur (sudation abondante, faiblesse, étourdissements, nausées), et peut se terminer par le coup de chaleur, une urgence médicale où le corps ne parvient plus à se refroidir. Bien s’hydrater est votre première ligne de défense—et la plus facile à respecter.

QUI EST LE PLUS À RISQUE

Certains ressentent la chaleur plus tôt

Les personnes de 65 ans et plus, celles qui vivent seules et toute personne atteinte d’une maladie chronique—du cœur, des reins, des poumons ou du diabète—sont plus vulnérables. Les nourrissons, les travailleurs à l’extérieur et les personnes isolées courent un risque accru. Un facteur souvent oublié : certains médicaments courants, dont des comprimés pour la tension, des diurétiques, des antidépresseurs et des antihistaminiques, peuvent réduire la sudation ou augmenter la perte de liquides. N’arrêtez jamais un médicament de vous-même—parlez-en d’abord à votre pharmacien.

Des signes que la plupart des gens ignorent. N’attendez pas d’avoir soif : la déshydratation a déjà commencé. Surveillez une urine foncée ou moins abondante, une bouche sèche, des maux de tête, la fatigue, des étourdissements ou des crampes. La confusion, un pouls rapide ou une peau chaude et rouge sont des signaux d’alarme : composez le 911. Pour des symptômes plus légers, Info-Santé 811 peut vous guider.

LA BONNE NOUVELLE

Se protéger est simple

La prévention est étonnamment simple. Buvez de l’eau fraîche régulièrement, même avant d’avoir soif—l’eau du robinet convient, et la plupart des gens n’ont pas besoin de boissons pour sportifs. Évitez l’alcool et la caféine, qui déshydratent, et misez sur des aliments riches en eau comme le melon d’eau et le concombre. Fermez les stores le jour, ouvrez les fenêtres la nuit et prenez une douche fraîche pour faire baisser votre température. Surtout, prenez des nouvelles de vos voisins âgés et de vos proches—deux minutes à leur porte peuvent sauver une vie.

COMMENT NOUS AIDONS

L’équipe de votre pharmacie de quartier

Votre pharmacie est un allié contre la chaleur à l’année, là où vous faites déjà vos courses. À la Pharmacie Georges Rizkallah—Accès Pharma, dans le Walmart de Montréal-Nord—notre équipe peut réviser vos médicaments pour repérer ceux qui augmentent votre risque à la chaleur, vous conseiller sur une hydratation sécuritaire avec vos ordonnances, vérifier votre tension artérielle et vous guider sur la conservation de vos médicaments par temps chaud. Sans rendez-vous, sans attente à l’hôpital—des conseils fiables, tout près de chez vous.

Ne laissez pas la chaleur vous prendre au dépourvu.

Restez au frais. Restez hydraté. Parlez-nous d’abord.

Passez à la Pharmacie Georges Rizkallah — Accès Pharma, Walmart Montréal-Nord

SOURCES / RÉFÉRENCES

  1. Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Surveillance des impacts des vagues de chaleur extrême sur la santé au Québec à l’été 2018 (86 heat-related deaths in Quebec; excess mortality; heat-island effect).
  2. Santé publique de Montréal / CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. Enquête épidémiologique — vague de chaleur, été 2018 (66 deaths on the Island of Montréal; 66% lived in heat islands; ~80% died at home).
  3. Fondation du Grand Montréal & Vivre en ville (2024), reported in Le Devoir. Disadvantaged areas hold roughly three times more heat islands than the city average.
  4. Health Canada / Government of Canada. Extreme heat: how to stay safe and hydrated; medications and heat risk.
  5. Canadian Red Cross. Heat waves — prevention, hydration and “heat buddy” check-ins.
  6. INSPQ. Îlots de chaleur urbains et santé publique — canicule criteria and urban heat-island vulnerability.
  7. Institut national de la recherche scientifique (INRS), 2024. Estimating the heat-related mortality and morbidity burden in Quebec.